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 (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik.

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MessageSujet: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Sam 25 Juil - 23:34

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“Le seul moyen de se débarrasser d'une tentation est d'y céder. Essayez de lui résister, et votre âme aspire maladivement aux choses qu'elle s'est défendues ; avec, en plus, le désir pour ce que des lois monstrueuses ont fait illégal et monstrueux.” Δ Oscar Wilde.

« Elle ne va pas me faire ce coup-là ! » Merci beaucoup à Sae Ra pour m'avoir posé un lapin. Ah, saleté de soeur, elle faisait toujours son possible pour éviter mes après-midis shopping ! Et oui, ce n'était pas parce que j'étais un homme que je n'avais pas ce genre de hobby. Et faire le tour des magasins n'était pas quelque chose de compromettant pour un homme, jusqu'à preuve du contraire. D'habitude, je partageais ce petit moment avec ma grande soeur, mais cette dernière se faisait de plus en plus rare dans les parages. Voilà qu'arrivé au grand centre commercial, prêt à faire chauffer la carte bleue, son sms me plomba le moral. J'étais maintenant tout seul pour des étages entiers de fringues et de chaussures. Super. Je grognai et m'assis misérablement sur un banc public, dans le grand hall, fixant les escalators blindés de clients. Ce n'était pas marrant de faire du shopping tout seul... J'eus un éclair de génie. Ni une, ni deux, je ressortis mon téléphone pour composer le numéro de Kyusik, un neuf de trèfle très... serviable avec moi, sa reine. Sans trop de cérémonie, je lui demandai poliment de me rejoindre au centre commercial, et je retrouvai immédiatement ma bonne humeur après l'avoir "forcé" à venir, parce que oui il avait refusé au départ. Je décidai d'ailleurs de commencer à faire des achats en attendant son arrivée.

Je sortis des premiers magasins avec les bras déjà chargés. Je devais être raisonnable, tout de même. Je ne roulais pas sur l'or, et je devais faire attention à mon budget. Fort heureusement, il y avait actuellement des soldes alors je pouvais me faire un peu plus plaisir. En rabattant mes sacs sur un bras, j'entendis la sonnerie de mon téléphone retentir alors je décrochai pour guider Kyusik jusqu'à moi. Je me déplaçai jusqu'à la devanture d'un nouveau magasin de vêtements, et je m'assis sur le banc juste en face, attendant sagement que le jeune homme vienne jusqu'à moi. Comme une proie se jetant dans la gueule du loup. Comme un insecte se coinçant dans une toile d'araignée. Et l'araignée, c'était moi bien sûr.
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Dernière édition par Nam Jae Sun le Mer 29 Juil - 0:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Lun 27 Juil - 22:42

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“Le seul moyen de se débarrasser d'une tentation est d'y céder. Essayez de lui résister, et votre âme aspire maladivement aux choses qu'elle s'est défendues ; avec, en plus, le désir pour ce que des lois monstrueuses ont fait illégal et monstrueux.” Δ Oscar Wilde.

Affalé sur le grand lit de la chambre de ma meilleure amie, je tirais sur le joint qu’elle venait de me tendre en esquissant un sourire de satisfaction. Putain ce que ça pouvait faire du bien, de ne rien foutre de sa journée et de profiter d’une après-midi de détente en bonne compagnie. Cela m’avait manqué. Il fallait dire que depuis l’ouverture de mon petit business, je n’avais plus vraiment de temps pour moi, souvent trop occupé à engager de nouvelles recrues ou à passer des coups de fils avec mes clients habituels. Pour une fois, je n’avais rien de prévu dans mon agenda électronique et pour ne pas me faire déranger j’avais éteint le téléphone que j’utilisais pour le travail. Cela m’éviterait tout appel inopportun.

« Kyusik…hey, réveille-toi » Je grognais en sentant des mains me secouer alors que je sombrais petit à petit dans un sommeil réparateur. Je détestais qu’on m’empêche de me reposer et je le faisais savoir à la demoiselle qui se penchait sur moi pour me coller mon téléphone sous les yeux. Qui que ce soit, quelqu’un essayait de me joindre et lorsque je portais enfin quelques secondes d’attention au message reçu, je soupirais bruyamment, agacé. Jae Sun voulait que je le rejoigne à sa séance de shopping…J’avais beau porter un intérêt à ce type et le trouver particulièrement bandant, je supportais difficilement l’idée que l’on me donne des ordres et encore moins que l’on me dérange lorsque j’avais une journée de libre dans la semaine. Conscient que mon refus n’allait pas être accepté par la reine des clubs, je ne me retenais quand même pas de l’envoyer bouler par texto avant de recevoir un énième message qui m’informait de mes obligations à son égard. « Quel emmerdeur ce type… » grognais-je à nouveau. Sans me presser, je quittais le lit de ma princesse pour aller chercher les vêtements qui trainaient dans la chambre et me rhabillais tout en lui expliquant la situation. Puis je filais quelques minutes plus tard pour le rejoindre dans ce grand centre commercial où je le retrouvais, assis sur un banc en face d’un magasin de vêtement. Pendant quelques secondes, j’hésitais à me rapprocher de lui mais finalement, je lui obéissais sans trop apporter de résistance en venant m’arrêter devant lui. Afin de masquer le fait que je sois encore complètement défoncé, je gardais mes lunettes de soleil malgré le fait que nous soyons à l’intérieur et croisais les bras sur ma poitrine sans daigner me pencher pour ramasser ses sacs. Il pouvait très bien les porter. « T’as intérêt à te faire pardonner d’avoir gâché ma sieste » J’étais agacé et je le lui faisais bien sentir. Toutefois, je savais que je finirais par m’adoucir dans les minutes à venir. Sans me soucier de mon apparence qui laissait à désirer au vu du peu d’attention que j’avais porté à mon reflet avant de venir le rejoindre, je glissais une main dans mes cheveux ébouriffés avant de bailler une nouvelle fois. « Pourquoi t’as besoin de moi ? »
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 28 Juil - 0:25

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J'attendais. Et plus j'attendais, plus je soufflais de désespoir. Le temps était trop long quand j'étais tout seul. Je m'ennuyais. Je jouais avec les anses de mes sacs d'achats. Les gens défilaient devant moi. Tantôt, ils s'arrêtaient pour regarder la boutique devant laquelle je m'étais installé. Parfois même, ils y entraient. Et moi aussi je voulais bien y entrer. Sauf que Kyusik mettait beaucoup de temps à venir. Ah, j'allais le réprimander comme il se devait dès son arrivée ! Depuis quand faisait-on attendre la reine des clubs ? Je devais me calmer. Je venais à peine de lui demander de venir, il fallait qu'il mette le temps de rejoindre le centre commercial. Je poussai un énième soupir et m'accoudai sur mes genoux, le dos arqué et la tête penchée vers le bas. Je fixai mes pieds. Je tapotai le sol. Je ramenai mon téléphone devant moi. Je regardais régulièrement si Kyusik daignait me répondre. Mais rien. Je levai la tête au ciel jusqu'à apercevoir la silhouette très significative du jeune homme. Mon visage s'illumina, et sa présence même me soulagea automatiquement. Alors je me levai de mon banc, enfonçant mon téléphone dans la poche de ma veste, et je fis un pas vers lui alors que Kyusik se plantait devant moi. Aïe. Il avait mauvaise mine. Sortait-il d'une cuite ? Ce serait étonnant, on était en plein après-midi pourtant. Il me dit qu'il sortait d'une sieste. Il portait ses lunettes de soleil. La lumière de l'extérieur devait sûrement l'incommoder. Je croisai les bras comme lui, une moue se formant sur mon visage, puis je tapotai son bras doucement pour instaurer le contact. « Je suis tout seul ici, je me suis dit que tu pourrais me tenir compagnie. » J'esquissai ensuite un sourire innocent, les yeux rieurs, et je me penchai pour attraper mes sacs. Puis je commençai à marcher vers le magasin que je lorgnais depuis plusieurs minutes déjà. Kyusik était enfin là, j'allais pouvoir enfin continuer mes emplettes.

Je me retournai une nouvelle fois vers Kyusik. Il avait une dégaine digne d'un dealer des rues. En somme, tout-à-fait abominable comme look. C'était une sacrée plaie, ce Kyusik. Prenait-il réellement soin de son style vestimentaire ? J'en doutais fortement, pour le coup. Mais bon, il sortait de la sieste, il n'avait pas forcément réfléchi à comment s'habiller, surtout que je m'efforçais de vouloir croire qu'il s'était dépêché pour moi. Je devais lui faire passer la pilule autrement. Ma bonne humeur n'allait pas arranger les choses. Non, Kyusik devait voir la dimension du profit dans ce genre de rendez-vous. Alors je lui tendis mes sacs généreusement, tout sourire. « Tu sais quoi ? Ton pantalon est trop moche. Viens, je vais t'en acheter un nouveau. » Un pantalon... J'aurais très bien pu parler de son haut aussi. J'espérais qu'avec ceci, Kyusik me pardonnerait plus facilement de l'avoir dérangé en pleine journée. J'étais quelqu'un de très attentionné, loin d'être égoïste. Alors si je voulais acheter quelque chose à Kyusik, je le faisais. Et bon sang, oui je le ferais.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 28 Juil - 13:46

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Aussi loin que je me souvienne, j’avais toujours l’habitude d’être celui qui menait la danse dans la plupart de mes relations. Me retrouver à devoir obéir au moindre désir de Jae Sun m’était donc particulièrement pénible même si j’avouais silencieusement y prendre un certain plaisir. Je n’étais pas aussi docile que la plupart des hommes qui devaient terminer dans son lit lorsque j’avais le dos tourner mais je restais persuadé qu’il appréciait ce trait de caractère. Sinon, pourquoi continuerait-il à me demander de le satisfaire ?

Forcé de devoir quitter les draps dans lesquels je m’étais assoupi quelques minutes plus tôt, je le rejoignais après avoir pris le temps de m’habiller sans me presser. Il pouvait très bien attendre, non ? De toute façon il n’avait pas le choix. D’une démarche décontractée, je me rapprochais de lui lorsque j’atteignais enfin le centre commercial, réduisant petit à petit les mètres qui nous séparaient jusqu’à m’arrêter net. A la vue de sa mine réjouie, je ne pouvais pas contenir un léger sourire de s’approprier mon visage encore marqué par le sommeil et le joint que j’avais fumé avant de venir. Comment pouvais-je lui en vouloir ? Lui et sa foutue belle arrivaient toujours à me faire oublier les raisons qui au départ m’avaient agacées. C’était frustrant. « Evidemment » Soufflais-je alors sur un ton ironique. J’avais beau dire tout ce que je voulais, me plaindre et l’insulter dans ma tête pour avoir gâché mon après-midi de sommeil, je le suivais comme un petit toutou lorsqu’il m’entrainait dans le magasin devant lequel il s’était posé. Le pas las, je jetais plusieurs coups d’oeil aux vêtements qui nous entouraient avant de reporter mon attention sur lui. Quoi ? Comment ça mon pantalon était moche ? Il était sans doute un peu froissé mais je ne comprenais pas en quoi il ne lui convenait pas. Dans un nouveau soupir, je me rapprochais de lui alors qu’il observait les vêtements et en profitais pour lui plaquer ma main aux fesses après m’être glissé derrière lui. Je m’amusais, comme toujours. « T’essaies de te faire pardonner ou tu as juste envie de me voir en caleçon dans la cabine ? » Comme je l’avais prédis, mon ton s’était adouci et mon humeur s’était améliorée bien rapidement. Etonnamment, je me sentais souvent plus détendu lorsque je me trouvais en sa présence alors que beaucoup de choses chez lui m’agaçaient. Mais je n’étais pas logique comme type.

Toujours dans son dos, je vérifiais que les vendeurs étaient occupés plus loin pour rapprocher mes lèvres de son cou sur lequel je déposais un baiser discret avant de souffler près de son oreille. « Il va falloir plus qu’un pantalon pour acheter mon pardon, mais c’est bien essayé » Je m’éloignais alors pour aller faire le tour du magasin, attrapant quelques vêtements qui me plaisaient sans réellement lui porter plus d’attention. C’était à lui de se faire pardonner, pas à moi.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 28 Juil - 14:37

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Quand on savait dresser la bête, il devenait aisé de passer du temps avec. C'était exactement la même chose pour Kyusik. Après tout ce temps passé avec lui, j'avais fini par le connaître, et même à prévoir ses réactions. Et je savais qu'il n'allait pas bouder très longtemps. Je savais comment le stimuler et éveiller son intérêt. Il devait toujours y avoir quelque chose dont il ferait le profit. Alors cet après-midi shopping qui devait être pour moi se termina en une chasse aux vêtements pour Kyusik. Aujourd'hui, il avait vraiment une dégaine horrible. Il avait été négligent, mais je ne pouvais pas lui en vouloir parce que je l'avais tiré de ses rêveries. Alors en longeant les rayons, je m'arrêtais parfois devant des pantalons un peu plus branchés, dans l'air de la mode. Je devais me concentrer sur ce qui irait probablement à Kyusik, il ne s'agissait plus de moi. Et en plus, j'avais déjà les bras bien chargés avec mes précédents achats. Mais hors de question de liquider toutes mes économies pour lui. J'appréciais beaucoup Kyusik, mais il n'était pas ma pute et je refusais de l'entretenir à ce point.

Je faisais passer les pantalons que je jugeais inappropriés sur le côté, faisant grincer le cintre sur la tringle. Kyusik m'avait rejoint et je n'avais pas remarqué son air aguicheur tellement j'étais concentré sur ce que je cherchais. Sa main agrippa mes fesses et j'en sursautai de surprise. Sa voix, plus posée, s'échouait dans le creux de mon oreille et je le détestais d'attiser mon désir comme ça, surtout dans un lieu public. Quel petit enfoiré. Mais je l'aimais pour ça. Alors je tournai légèrement la tête vers lui, mes yeux roulant vers ses lunettes de soleil qui me cachaient sa vue. « Peut-être. T'as un beau petit cul en caleçon. » Je lui tirai légèrement la langue pour répondre à sa petite provocation, puis il s'écarta d'un coup en déclarant qu'il en fallait plus pour qu'il me pardonne. Je gonflai mes joues, frustré, et je me crispai de tout mon long pour qu'il voit qu'il jouait avec mes nerfs, bien que je ne sois pas réellement énervé. J'attrapai vivement mes sacs et je le suivis à la trace, commençant sérieusement à m'inquiéter pour mon compte bancaire en le voyant attraper à la volée plusieurs tenues. Mais il allait s'arrêter quand à la fin ?

Au bout d'un moment, je dus intervenir. Il allait finir par avoir plus de vêtements sur les bras que moi avec mes sacs, et c'était une chose impensable. De ce fait, je pressai le pas et lui arrachai des mains le nouveau polo qu'il venait d'attraper par le cintre. Je le reposai vivement sur la tringle, les sourcils légèrement froncés. « Hé hé hé ! Tu vas d'abord essayer tout ça, on verra après pour d'autres affaires. » Puis, je le tirai légèrement par le bras pour le forcer à me suivre jusqu'aux cabines. Il y avait peu de clients, et de ce fait nous n'avions pas à faire la queue. Je regardai autour de moi et je sélectionnai la cabine en coin, qui pouvait donner plus d'espace. Car connaissant Kyusik, il voudrait que je sois à l'intérieur pour ajuster ses tenues. Et aussi pour que je me rince l'oeil, au passage. Parce que Kyusik était un sacré provocateur. Et dieu savait que je pouvais l'aimer et le détester à la fois pour ça.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 28 Juil - 18:29

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Je le savais que mon cul était beau, pas besoin de me le répéter. Un sourcil arqué, je profitais clairement du fait qu’il doive se faire pardonner pour faire un peu de shopping de mon côté. Avec l’argent que je recevais de mes différents business j’arrivais tout juste à subvenir à mes besoins alors je n’allais certainement pas refuser qu’il fasse chauffer sa carte pour moi. Bon, j’exagérais sans doute en me plaignant du fait que je n’avais pas d’argent alors que mon compte en banque était, même sans l’apport régulier de mes parents, bien fourni. Le problème était que j’avais pour habitude de dépenser sans me soucier de l’argent puisque mes parents étaient plein aux as. Devoir me restreindre un peu était une tâche particulièrement pénible pour moi maintenant que je comptais uniquement sur l’argent que je gagnais.

Sans me gêner un seul instant, je me pavanais entre les étalages de vêtements, en attrapant plusieurs dans mes bras sans même regarder leur prix. Il allait payer alors à quoi bon m’en préoccuper ? En plus, ce genre de boutique était franchement bas de gamme en comparaison de celles où j’avais l’habitude de me rendre avec Su Jin lorsque nous partions dans l’idée de dépenser le contenu du compte en banque de nos parents. Mais ça, c’était avant. Pour l’instant j’allais donc profiter du fait qu’il soit prêt à se faire pardonner. Occupé dans mon coin je fus néanmoins arrêté dans mon élan par la reine de la famille qui me sommait d’aller essayer les vêtements avant d’en prendre de nouveaux dans mes bras déjà bien chargés. Sans trop opposer de résistance, je le suivais alors jusqu’aux cabines et m’engouffrais dans l’une d’elle après avoir déposé les vêtements sur une chaise qui trainait par là.

« Sors de la cabine » Furent les premiers mots que je murmurais à son encontre lorsque je commençais à me changer. Sans attendre la moindre réaction de sa part, je tirais le rideau pour me cacher et pouvoir me changer tranquillement. C’était à moi de décider ou et quand il pouvait me mater. Tout en prenant le temps d’enfiler un pantalon bien serré avec une chemise que je gardais volontairement entrouverte, je terminais par ouvrir la cabine pour lui montrer le résultat sans ôter ma paire de lunettes. « T’as vu le cul que ça me fait ? Je le porterais dans mon prochain film, mes fans vont mouiller à coup sûr » Un petit sourire coquin se dessinait sur ses lèvres. J’aimais le chercher, essayer de le rendre jaloux. Après quelques secondes je retournais dans la cabine sans pour autant me changer, me contentant de fouiller dans mes poches à la recherche d’un peu de poudre que j’inspirais discrètement pour me réveiller. Puis je fermais les yeux et laissais ma tête s’appuyer contre la paroi de la cabine pour en profiter. « Viens m’aider, je suis défoncé » Je parlais à voix haute sans me soucier de ce que les gens pouvaient bien entendre. De toute façon nous étions presque les seuls clients dans ce foutu magasin alors je ne risquais presque rien.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 28 Juil - 21:02

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Kyusik savait me pousser à bout, quand il le voulait. En m'interdisant d'entrer dans la cabine avec lui, il imposait ses distances avec moi et ça me déconcerta sur le moment. J'étais resté bouche-bée devant le rideau qu'il venait de tirer devant moi. Même pas je ne cherchais à regarder sur le côté, en cachette. Je respectais sa vie privée après tout. S'il ne voulait pas de moi, alors je restais en retrait. Je m'appuyai sur le côté en faisant attention aux bruits qu'il faisait. Le jean qui glissait sur ses jambes. Sa chemise qui se frottait à ses articulations. Son souffle qui s'échouait dans l'air ambiant. Je fermai mes yeux en attendant sagement qu'il ait fini. Je me rendis compte que je n'avais pas encore vu son regard de la journée. Il était si fatigué que ça ? Je rouvris mes yeux en tapotant mes doigts sur ma poche où mon téléphone était enfoncé. Je commençais à avoir chaud avec ma veste, je me décidai à la retirer. Et puis soudain, le rideau fut tiré de nouveau et je découvris un Kyusik transformé. Il avait toujours ses lunettes vissées sur son nez, il serait alors impossible de les lui retirer. Je levai mon regard sur lui, le dévisageant intensément de mes yeux pleins d'étoiles, et je pris soin de le détailler sous toutes les coutures. Au passage, il se complimenta de lui-même. Le pantalon devait lui plaire alors. Je croisai mes bras en esquissant un sourire coquin, me rinçant discrètement l'oeil sur son fessier dont il faisait l'éloge. « Tes fans ne feront pas que mouiller à ce rythme-là. » Je relevai ma tête vers Kyusik qui s'enfonça de nouveau dans la cabine, et je le perdis de vue à nouveau.

C'était particulièrement frustrant. Il était là, juste à côté de moi, et je ne pouvais rien faire pour instaurer un contact entre nous. Je fixais le rideau tiré. Je ne l'aimais pas ce rideau. J'approchai ma main pour vouloir l'ôter, mais je me ravisai au dernier moment. Je me réappuyai sur le côté, recommençant à l'écouter, et un reniflement particulier piqua m curiosité à pif. Saignait-il du nez ? Avait-il attrapé froid ? Je levai les yeux sur la cabine dont l'accès m'était interdit, puis la voix de Kyusik me sortit de mon attente. Il demandait mon aide parce qu'il était... quoi ? Je haussai mes sourcils et passai ma tête discrètement derrière le rideau pour le regarder. Putain, mais quel abruti ! Il venait de sniffer je ne savais quelle merde et maintenant il était complètement sonné. Je me décidai alors à entrer entièrement dans la cabine, et je m'approchai de Kyusik, posant ma main sur son épaule. « T'es vraiment débile de consommer en lieu public toi. » Je me penchai sur lui avant de l'inciter à s'asseoir sur le tabouret mis à disposition dans la cabine, puis je me tournai et m'agenouillai pour fouiller dans ma pochette. Je devais bien avoir un peu d'eau sous la main, histoire de le réhydrater un peu. Bingo, je trouvai une petite bouteille tout au fond et je me tournai, toujours à genoux devant lui, pour la lui tendre. « Tiens, bois un peu. Tu veux que je te ramène au campus ? » Il y avait vraiment des jours où je me demandais ce qu'il se passait dans la tête de Kyusik. Mais dès que j'y pensais, ça me foutait le cafard. Car ça devait être sacrément le bordel et le bordel, je détestais ça.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 28 Juil - 22:38

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“Le seul moyen de se débarrasser d'une tentation est d'y céder. Essayez de lui résister, et votre âme aspire maladivement aux choses qu'elle s'est défendues ; avec, en plus, le désir pour ce que des lois monstrueuses ont fait illégal et monstrueux.” Δ Oscar Wilde.

En lui refusant l’accès à la cabine comme je venais de faire, ce n’était certainement pas dans le but d’instaurer une nouvelle distance entre nous, bien au contraire. Depuis que je le connaissais, j’aimais jouer avec ses sentiments, le chercher pour observer comment il allait réagir face à certaines situations. C’était une manière de me divertir, de faire passer le temps. Je ne me rendais pas compte de l’effet que de telles actions pouvaient avoir sur lui, persuadé qu’il allait prendre ça pour un jeu alors que ce n’était pas forcément le cas. Loin de me douter de ce qu’il pensait réellement, je sortais de la cabine pour lui montrer la tenue que je venais d’enfiler en prenant plaisir à sentir son regard sur moi. J’aimais ça, être désiré. Ce type savait parfaitement s’y prendre pour gonfler mon égo et m’offrir cette attention dont j’avais besoin. Ce n’était pas pour rien que nous nous entendions si bien.

Complètement crevé à cause de mon semblant de sieste et surtout à cause de ce joint que j’avais cru bon de fumer avec ma Su Jin adorée, je me décidais alors à sniffer une bonne ligne de coke en espérant me réveiller un peu. Le résultat escompté n’était clairement pas satisfaisant et bien rapidement, je demandais de l’aide à celui qui m’accompagnait. Dès l’instant où il posait ses yeux sur moi, je le voyais me juger mais n’y portais pas d’attention, trop préoccupé par ces sensations agréables qui parcouraient mon corps. Le mélange des deux drogues était particulier mais pas désagréable sauf qu’il ne répondait pas aux effets recherchés lorsque j’avais eu la brillante idée de me faire une ligne. « J’en ai rien à foutre d’être dans un lieu public » Et c’était bel et bien le cas. Même si je ne devais pas faire honte à ma famille et que mon statut de sportif semi-professionnel ne devait pas être entaché, je prenais des risques en permanence.

Un énième soupire s’échappait de mes lèvres lorsqu’il s’affairait à fouiller dans sa pochette. Assit sur le tabouret sur lequel il m’avait presque forcé à me poser, j’attrapais la bouteille d’eau qu’il me tendait pour en avaler une gorgée avant de la déposer sur le sol. « Pourquoi tu veux rentrer ? On commence à peine à s’amuser » D’un air euphorique, je glissais mes doigts sur ma chemise pour la déboutonner sous ses yeux tout en torturant ma lèvre inférieure entre mes dents. « Fait chaud… » Je murmurais mes états d’âme sans penser à mal, ouvrais entièrement le vêtement pour finalement en écarter les pans sans le retirer. Un léger sourire se dessinait sur mon visage après quelques secondes et je ne pouvais pas m’empêcher de tirer sur le col de son vêtement pour le rapprocher de moi. « Viens sur mes genoux, j’ai envie de toi »  Je ne mentais pas lorsque je parlais de sexe et dans l’immédiat, la drogue avait clairement réveillé ma libido qui n’attendait qu’à être satisfaite. Doucement, je tapotais ma cuisse pour l’inciter à venir s’y asseoir alors que je le bouffais du regard à travers les lunettes que je portais encore. Mon corps tout entier était brûlant. Je crevais et je n’attendais qu’une chose : qu’il me satisfasse.

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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 28 Juil - 23:09

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Alors comme ça, il s'en fichait d'être dans un lieu public ? Dans un magasin, dans un centre commercial ? Caché dans la cabine la plus discrète de toute la boutique ? Kyusik avait vraiment un grain dans sa tête. Jamais je n'aurais pensé une seule seconde à consommer de la drogue dans un lieu pareil. Il fallait croire que Kyusik avait plus le goût du risque que moi... J'étais un citoyen raisonnable, lui moins. Et ce rail de coke qu'il venait de sniffer faisait gonfler son esprit étriqué. Plus le temps passait, et moins il raisonnait correctement. Moi, je le fixais, toujours agenouillé devant ma pochette entrouverte, y rangeant au passage la bouteille d'eau que je lui avais prêté. Et voilà qu'il commençait à se déshabiller avec son air de chaudasse. Rah, je détestais quand il usait de son talent d'acteur pour me faire craquer comme ça. J'observais sa lèvre glisser entre ses dents. Les boutons de sa chemise sauter sous ses doigts minutieux. Il était juste en train de me chauffer grave en fait. Je le détestais. Je le maudissais. Je l'insultais intérieurement. Mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser que c'était sa foutue drogue qui l'avait rendu comme ça.

J'aurais très bien pu le forcer à rentrer. Annuler mon après-midi shopping pour son bien-être. Mais non. Je n'arrivais pas à le faire changer d'avis. Kyusik s'obstinait à vouloir rester au fond de cette cabine. Lentement, je me remis sur mes deux jambes et je décalais les tenues du magasin pour les éloigner de Kyusik. S'il arrivait quoi que ce soit à ces vêtements, je refusais d'en payer le prix. Mieux valait prévenir que guérir. Ensuite, je poussai mes sacs d'achats à l'autre bout de la cabine et je croisai les bras devant Kyusik. Il continuait de jouer avec moi. Il me frustrait et j'étais en train de lutter pour ne pas craquer. Quoi, se tripoter ici, dans un magasin ? Ok, il n'y avait pas grand monde actuellement, mais je n'étais vraiment pas en confiance là. Kyusik allait avoir beaucoup de boulot pour réussir à me sauter, ce coup-ci. « Si tu as chaud, mieux vaut sortir de là et prendre l'air, tu ne crois pas ? » Encore une incitation pour convaincre Kyusik de quitter ces lieux. Mais cela n'avait pas l'effet escompté. Au contraire, ça aggravait la situation et bientôt je retrouvai Kyusik torse nu, avec son regard qui en disait long sur ses envies. Parce que oui, maintenant je pouvais voir ses yeux boursoufflés avec ma vue en contre-plongée. Lui assis, moi debout, on pourrait croire que je le dominais. Je levai les yeux au ciel. Il tapota sa cuisse pour m'inviter à m'installer sur lui. Il continuait, encore et encore, à vouloir jouer avec moi. Mais maintenant c'était vraiment difficile de ne pas succomber à la tentation, surtout que je commençais à me remémorer toutes les fois où il m'avait procuré des sensations très intenses. Et d'un coup, je voulus en vivre de nouvelles. Briser mes codes, briser ma routine. Kyusik était comme un échappatoire à ma vie si bien rangée. Je fis un pas vers lui. Puis un autre. Et bientôt, je passai une jambe au-dessus de lui pour m'asseoir sur ses genoux, comme il m'avait demandé. Je tirai doucement sur ses lunettes de soleil pour confronter son regard fatigué au mien complètement blasé, et je les posai sur le côté. « Je te déteste, toi et tes envies à la con. » Et ça, ce fut le plus gros mensonge que j'avais pu sortir ces derniers temps. J'étais en plein dilemme entre céder, ou ne pas céder à la tentation. Sauf que je m'approchais dangereusement de la première option.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mer 29 Juil - 0:56

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Clairement j’agissais sous l’effet de la drogue. Sans elle je n’aurais probablement pas tenté une approche aussi directe, c’était certain. Oh oui, j’aurais fini par le tripoter quelque part dans ce grand centre commercial à un moment ou à un autre mais pas ici, pas dans une cabine qui allait nous obliger à nous montrer particulièrement discrets si nous ne voulions pas finir au poste. Je mentirais en disant que je n’avais jamais vécu cette situation. Pourtant je mettais toutes ces expériences dans un coin de ma tête pour me concentrer sur les effets de la drogue qui éveillaient mes sens. Au lieu de réfléchir avec mon cerveau, je laissais parler ce que j’avais entre les jambes. Et en ce moment, elle me criait de la satisfaire par n’importe quel moyen. Coup de chance, Jae Sun était à ma disposition et ne risquait pas de s’en aller tant que je ne daignais pas bouger mon cul de ce tabouret. Le sort que j’allais lui réserver dans les minutes à venir était bien sale. Oh oui. Plusieurs images obscènes traversaient mon esprit tordu sans que je ne sois en mesure de cacher un sourire dérangé. Je le voulais et j’allais l’avoir.

Le voilà à présent qui se redressait pour ranger les vêtements qui trainaient à mes côtés, sans doute de peur que je le salisse. Ce type était trop prévenant, trop maniaque, trop chiant en fait. Des fois je me demandais vraiment pourquoi mon regard s’était attardé sur lui avant de me souvenir qu’au fond, il n’était pas aussi coincé qu’il le laissait paraître. Son statut de reine le rendait intriguant, son attrait pour la drogue dure encore plus. Mais ce que je préférais par dessus tout, c’était cette façon qu’il avait de se servir de moi dès qu’il ressentait l’envie de s’échapper de son train train habituel. Je n’étais pas un étudiant comme les autres, mes passes-temps n’étaient pas aussi banales que les leurs, ma vie n’était pas toute lisse et malgré mes nombreuses obligations, je n’hésitais jamais à prendre des risques pour ne pas m’ennuyer. Ce côté un peu excentrique devait lui plaire, j’en étais persuadé. Sinon, pourquoi aurait-il fini par céder à ma proposition ? Sans cacher cette satisfaction qu’il venait de m’offrir en s’asseyant sur moi, je ne bronchais pas lorsque je retrouvais la vue et me contentais de poser mes mains sur ses cuisses auxquelles je m’agrippais doucement. Il disait me détester mais nous savions tous les deux que c’était un mensonge. Il était incapable de ressentir un tel sentiment à mon égard, il ne fallait pas être devin pour l’affirmer. Pour ne pas trop le froisser, j’ignorais ses mots pour rapprocher mon visage du sien. Plus je réduisais les centimètres et plus mon souffle se réchauffait sous l’excitation que je pouvais ressentir à l’idée de l’avoir totalement à ma merci dans une cabine d’essayage. « Si tu savais ce qui me trotte en tête Jae Sun… » Chaque mot était prononcé lentement, d’une voix que je voulais suave pour l’exciter petit à petit lui aussi. Pour accompagner mes paroles, je remontais mes mains sous son haut, caressais chaque parcelle de son torse tout en rapprochant ma bouche de son cou. Mon souffle butait contre sa peau, mes doigts torturaient ses billes de chairs en les pinçant avec beaucoup de douceur. Je jouais avec ses sentiments, purement et simplement. « J’vais te faire jouir dans cette cabine…Hm…T’en as envie Jae Sun, je me trompe ? » Mes lèvres frôlaient sa peau, remontaient jusqu’à son oreille. Doucement, je mordillais son lobe à son tour, le suçotais alors que mes doigts redescendaient vers son entrejambe pour la malaxer avec fermeté. « Tous tes désirs sont des ordres, demande moi ce que tu veux et je m’exécuterais… »

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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mer 29 Juil - 1:14

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Je n'étais plus l'araignée du début qui attirait ses proies dans sa toile. C'est Kyusik maintenant. Mais il n'est pas aussi calculateur qu'un insecte. Non, lui était plutôt un fauve, un lion, qui chassait et qui finissait par abattre ses proies. J'étais sa gazelle, et je venais de tomber dans le panneau avec une naïveté déconcertante. Je me détestais. Je me détestais tellement de succomber à chaque fois à ses désirs. Il était vraiment doué pour stimuler les miens et je commençais à développer une sorte de dépendance à lui. Oh Kyusik, comment faisait-il pour me donner autant d'adrénaline dans ma vie ? Ses mains agrippaient mon corps, je les sentais remonter le long de mon torse. Ma peau tressaillait, frissonnait de bien-être. Je refusais de quitter son regard. Je resserrai mes jambes contre les siennes. Mon dos se courba doucement sous ses caresses distinctives, et un premier soupir languissant s'échappa de mes lèvres. Ce petit con faisait vraiment tout pour me faire vibrer de l'intérieur. Sa voix était calculée et millimétrée. Je n'osais pas me l'avouer, mais j'aimais ça. Il faisait vraiment des efforts pour éveiller mes sens et me faire oublier qu'ici, nous n'étions pas à l'abri des regards.

Doucement, je glissai mon visage sur le côté, alors que je grimaçai en silence. C'était vraiment difficile de garder mon calme quand Kyusik commençait sérieusement à user de mes points faibles. Ses lèvres aspiraient mon lobe d'oreille et ses doigts experts s'acharnaient sur mon torse. Je me mordis la lèvre presque avec douleur pour empêcher un nouveau soupir rauque de quitter ma gorge. Mes mains, elles, s'agrippaient de plus en plus fort à sa nuque, et je tirais doucement la base de ses cheveux, pour donner une certaine fougue à notre échange. Je le maudissais, et je l'adorais à la fois. Il était ce petit piment que je voulais donner à ma vie. La drogue avait vraiment un effet bizarre sur lui, il était bien plus éveillé et réactif qu'auparavant. A croire que sa sieste n'était désormais qu'un vague souvenir d'antan... Dans ses gestes, il employait des mots salaces. Cela égayait beaucoup plus mon désir et ses caresses s'intensifiaient tout comme les miennes. J'avais quitté sa nuque pour sa chemise que j'avais délogé de ses bras, et maintenant elles s'acharnaient sur la boucle de sa ceinture. A croire que le jean qu'il venait d'essayer était beaucoup trop large pour lui. C'était presque avec maladresse et empressement que je tirais sur la sangle. Kyusik s'attardait plus sur ce qu'il se passait en dessous et il semblait étonnamment disposé à exécuter mes envies les plus folles. Mais n'était-ce pas lui qui avait le plus envie de s'envoyer en l'air dans cette cabine ? Doucement, je posai la ceinture sur le côté dans un sourire qui en disait long. « Tu veux bien servir ta reine... » Je me penchai sur son visage et mordillai doucement sa lèvre inférieure, puis son menton. « Sois discret. C'est tout ce que je te demande. Je n'ai pas envie de finir au poste. » Inconsciemment, je sentais ses griffes se refermer sur moi. Je me sentais pris au piège dans son petit jeu. Mais je doutais fort le regretter un jour. Beaucoup trop fort.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mer 12 Aoû - 20:57

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Avec lui, les choses suivaient toujours le même cheminement. Il m’appelait pour que je lui apporte de la compagnie, je refusais pour finalement obéir après y avoir été forcé. Puis je le provoquais, cherchais à piquer son intérêt pour obtenir ces minutes d’extase que nous partagions à chaque fois que nos corps se perdaient l’un dans l’autre. Notre relation avait toujours été très particulière, unique en son genre. Sans que je ne sois en mesure d’y apporter une quelconque explication logique, Jae Sun était en mesure de répondre au moindre de mes désirs, de savoir comment s’y prendre pour me faire chavirer rien que par la douceur de ses lèvres sur les miennes. En plus d’être beau à faire damner tous les saints du paradis, il était tout aussi doué de ses mains que de sa bouche et son contact me procurait trop souvent un plaisir interdit. Ce type avait une emprise sur moi, un petit quelque chose qui le rendait différent des autres et qui m’attirait plus que de raison.

Une fois encore, je tressaillais lorsque ses doigts se posaient sur ma peau, appréciant chacun de ses gestes à la fois maladroits et pressés. Sa hâte prouvait à quel point il avait envie de moi et je ne pouvais qu’en être flatté. Bien rapidement, le haut de mon corps se retrouvait nu tandis que ses mains s’affairaient à retirer cette ceinture qui m’avait permis quelques minutes plus tôt de faire tenir ce pantalon en place. Car malgré le sport et les entrainements intensifs que je répétais tous les jours, ma taille restait bien souvent trop fine pour certains vêtements que je portais, comme ce pantalon qui convenait parfaitement à la longueur de mes jambes mais pas à mon poids. Sans faire attention à cette fâcheuse manie qu’il avait de se montrer maniaque quelque soit la situation dans laquelle il se trouvait, je me contentais d’esquisser un sourire lorsqu’il prenait ma lèvre entre ses dents pour la torturer avec douceur. Puis mes mains, qui se trouvaient jusqu’alors sur le tissu qui recouvrait ses cuisses, s’affairaient à défaire les boutons du vêtement avec une certaine hâte que je ne cachais pas à Jae Sun. « Et qu’est-ce que je risque si tu y termines à cause de moi, hm ? » Pas grand chose et j’en étais conscient puisqu’il suffirait de quelques billets pour l’en faire sortir. Toutefois, lui faire croire que cela pouvait éventuellement arriver me faisait jubiler. N’ayant aucune envie de m’étaler sur ce sujet, je rapprochais mes lèvres des siennes une fois encore sans arrêter une seule seconde de le bouffer du regard et finissais par les embrasser alors que mes mains tiraient sur le tissu. Dans une telle position, il allait être difficile de le déshabiller, raison pour laquelle je me forçais à quitter ses lèvres après quelques secondes pour lui offrir le plus beau de mes sourires. « Lève-toi et retire ton pantalon, chauffe moi un peu Jae, pour me convaincre de rester discret… » Du chantage ? Un peu, mais il savait tout aussi bien que moi que cela n’arriverait pas.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Jeu 13 Aoû - 0:01

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Ses baisers étaient une délivrance. Ses baisers étaient ma rédemption. Mon pêché capital. Parce que je les aimais, ses lèvres. Mais ce n'était que la partie visible de l'iceberg. J'aimais Kyusik pour toutes les sensations qu'il me procurait. J'aimais son corps, certes un peu trop fin, mais il me plaisait. J'aimais quand il me regardait comme ça. Je me sentais vivre et attirer dans une grande spirale orgasmique, que seul Kyusik pouvait m'offrir. Il me stimulait de toutes parts, je ne voulais jamais qu'il s'arrête avant que je sois satisfait. C'était égoïste, mais avec le temps, j'avais appris à avoir envie et besoin de lui dans n'importe quelle circonstance. Et je ne supporterais pas de le perdre. Ce n'était pas de l'amour. Je ne savais pas en fait. Mon corps battait plus fort en sa présence, mais je ne pouvais pas associer cela à de l'amour. Ou alors, j'étais juste amoureux de Kyusik au lit. Oui, c'était peut-être plus facile à définir comme ça. J'étais amoureux de Kyusik quand il me faisait l'amour. Et rien d'autre.

Ses indications avaient le don de me frustrer et de m'impatienter. Il se sentait tellement en confiance parce qu'il savait que j'accrochais à lui comme je m'accrochais à une bouée de sauvetage. Il jouait avec moi. Il retournait constamment la situation à son avantage. Je devais tenir les rênes en théorie, mais en pratique Kyusik réussissait toujours à mener la danse. Bien, qu'il la mène, je n'avais plus la force de me battre avec lui. Alors je me redressai, droit comme un piquet sur ses cuisses, puis je caressai ses joues et je me levai presque à contre-coeur, car j'aimais la sensualité de notre position. Rapidement, je terminai le travail que Kyusik avait commencé sur mon pantalon. Le vêtement glissa à mes pieds, et je m'en délogeai avec une lenteur quasi languissante. Mon regard se plissa, et je le déviai sur celui dévoreur de Kyusik. J'aiguisai ses sens. Je le provoquai de mes yeux entrouverts. Je remontai une main sur un mur de la cabine pour m'y appuyer, et je levai un pied derrière moi pour balancer mon caleçon au pied du miroir mural. « Ca va, je te chauffe assez là ? » chuchotai-je dans un nouveau sourire tendre, avant de rétrécir l'espace entre nous. Je ne tardai pas à rester habillé très longtemps puisque je remontai vivement mon haut. Ainsi nu dans un lieu public, je ne savais pas si je devais continuer ce jeu dangereux avec Kyusik ou au contraire écouter ma voix de la raison. Mais j'aimais le risque de cette histoire. Je le voulais, ce risque. Tenter le tout pour le tout. Me sentir vivant à ses côtés. Kyusik était le seul à me pousser dans de tels retranchements. Peut-être était-ce ça que j'aimais aussi chez lui ? Finalement, ce n'était pas aussi simple de mettre un mot sur ce que je ressentais pour Kyusik. Alors pour chasser ce doute dans ma tête, je me rassis sur les genoux de mon amant, entourant son cou de mes bras, à la recherche de la douceur de ses lèvres, et l'efficacité de ses doigts de fée. Mes lèvres se lièrent aux siennes une nouvelle fois, profitant immédiatement du plaisir procuré, et je commençai à onduler sensuellement des hanches sur lui. Si avec ça je ne le chauffais pas assez, je ne savais pas trop quoi faire maintenant.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Sam 15 Aoû - 2:54

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Je n’étais certainement pas le genre de type lambda qui se casait avec la première personne qui lui plaisait un tant soit peu uniquement pour garder une bonne image auprès des autres et pour faire comme la plupart des étudiants de mon âge. J’étais volage, bien trop occupé dans ma vie de tous les jours avec mon travail et mes entrainements, éternellement insatisfait…Trop de choses qui, les unes à la suite des autres ne me permettaient pas de pouvoir combler les attentes d’une seule personne. Bien que le fait d’être populaire ne soit pas ma tasse de thé, j’appréciais l’idée d’être désiré par le plus grand nombre d’hommes et de femmes, de pouvoir goûter à des plaisirs différents chaque soir, de faire de nouvelles expériences. Cela égayait mes journées souvent monotones et répétitives, me permettait de m’amuser à ma façon lorsque j’en ressentais le besoin. Beaucoup ne comprenaient pas cette façon de vivre et je me fichais éperdument de connaître leur avis sur la question. De toute façon, je n’étalais pas ma vie aux yeux des autres, bien souvent discret lorsque je sortais ou lorsque je partageais mon lit avec un tel ou un tel. Dans le milieu dans lequel j’avais grandi, j’avais appris à cacher ce qui pouvait me nuire, à être cet homme mystérieux dont on ne connaissait pas grand chose pour ne pas me laisser influencer par mes frasques. Hors de question d’afficher mes exploits dans les tabloïds. Je voulais avoir une carrière dans le sport, ne pas faire honte à mon nom.

J’avais beau penser que la monogamie ne me convenait pas, que j’appartenais à personne, je ne pouvais pas m’empêcher de courir après la reine des Clubs dès que l’envie lui prenait de me porter de l’attention. Comme un gentil petit toutou, je satisfaisais le moindre de ses désirs dès qu’il m’en donnait l’ordre, bronchant de temps à autre pour finir par céder sans opposer la moindre résistance. Ce type m’avait dans sa poche même si je me persuadais du contraire. Pour me conforter du contraire, je tentais donc de diriger la situation à mon avantage dès que je le pouvais, jouant avec lui pour obtenir ses faveurs, inversant les rôles pour garder ce pouvoir qu’il avait pris l’habitude d’avoir sur moi. Je n’étais pas sa chose. Je refusais de l’être et pourtant, je me voilais la face. Une fois encore, j’avais donc retourné fait en sorte de lui donner quelques ordres, appréciant la vue que le plus âgé m’offrait lorsqu’il se relevait pour se déshabiller sous mon regard à la fois attentif et admiratif. Il était beau, son corps m’attirait comme un aimant et je ne pouvais pas m’empêcher de bander comme un adolescent à cette simple vue. Sagement assis sur ce tabouret, je me languissais de pouvoir le toucher, attendant impatiemment qu’il me rejoigne à nouveau pour glisser mes mains sur ses cuisses que je maintenais fermement contre moi. A contre-coeur, je quittais ses lèvres pour laisser s’échapper un soupir à l’instant où il commençait à se frotter contre moi, frémissant sans pouvoir m’en empêcher avant de remonter mes mains sur son sexe que je caressais avec douceur pour le frustrer à son tour. Lentement, je jouais avec son extrémité, y laissant glisser mon pouce alors que mon autre main s’affairait à caresser la base de sa virilité qui se dressait devant moi. Mes lèvres, quant à elle, rejoignaient son cou que je parsemais de baisers marqués. Je léchais sa peau, la goûtant sans jamais m’en lasser alors que mes doigts jouaient inlassablement avec son corps qui ne tarderait pas à réagir. Bien organisé, j’avais vu le coup venir lorsqu’il m’avait appelé. Je tendais alors l’une de mes mains pour fouiller dans la poche de ma veste qui était accrochée sur le mur à côté de nous, en sortant un petit tube que je déposais sur le sol avant de faire glisser mon propre pantalon sans pour autant le retirer. Sans déloger ma bouche de son cou, je m’occupais de mon propre sexe que je prenais grand soin de lubrifier avant de souffler contre son oreille d’une voix suave. « Je te laisse venir Jae…Je compte sur toi pour ne pas me faire regretter d’être venu » Je souriais contre sa peau, sachant pertinemment que j’allais prendre mon pieds quoi qu’il arrive.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Dim 16 Aoû - 0:47

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“Le seul moyen de se débarrasser d'une tentation est d'y céder. Essayez de lui résister, et votre âme aspire maladivement aux choses qu'elle s'est défendues ; avec, en plus, le désir pour ce que des lois monstrueuses ont fait illégal et monstrueux.” Δ Oscar Wilde.

Cela aurait dû être l'inverse. Oui. J'aurais dû me trouver à la place de Kyusik, et lui demander de me stimuler. Après tout, c'était moi qui réclamais ses attentions. C'était moi qui faisais un caprice pour qu'il soit à mes côtés, comme si sa présence près de moi était devenue vitale. Cette simple pensée m'affolait. Comment pouvais-je éprouver un tel attachement envers Kyusik ? Nous ne partagions qu'une chose dans nos vies: nos corps. De simples échanges charnels, sans arrière-pensée. Alors pourquoi m'était-il devenu difficile de l'imaginer avec un autre que moi ? Ou une autre, par ailleurs. J'étais insignifiant dans sa vie si chargée. Et probablement que je ne serais que de passage. Je ne me lassais pas de lui, pourtant. Mais Kyusik, lui, se lasserait-il de moi ? Car même si je me permettais beaucoup de choses avec mon statut de reine des clubs, un chien même obéissant pouvait mordre la main qui le nourrissait. C'était une métaphore un peu trop poussée, car Kyusik n'était pas un esclave que j'entretenais, mais ça ne pouvait pas être pire que cela, hein ? C'était étrange, mais il arrivait que parfois je n'arrivais pas à justifier mes actes en ce qui concernait Kyusik. Et ce n'était évidemment pas lui qui m'en ferait la remarque.

Tout ce qu'il pouvait faire à cet instant précis, c'était de profiter de la vue que je lui offrais. J'essayais de me persuader que tout irait bien dans cette cabine d'essayage. Faire abstraction du caractère public de la situation devait être une priorité, outre procurer du plaisir à Kyusik. Nous jouions à un jeu tellement dangereux que mon instinct me disait de tout arrêter de faire machine arrière. Mais une autre partie de moi voulait continuer, encore et encore. Parce que je voulais faire confiance à Kyusik et à son goût du danger. Alors après m'être réinstallé sur ses genoux, je m'accrochai à ses épaules et je profitai des caresses exquises qu'il m'offrait. Ses lèvres parcouraient mon cou dans des suçons que je sentais bien. C'était malin maintenant, j'allais devoir cacher mon cou à cause de lui. Mais quelque part, j'étais un peu fier de porter ses marques, signe que lui et moi, c'était bien plus que ce que les autres pouvaient penser. Ses mains, puissantes, parcouraient mes courbes avec précision. J'étouffais quelques soupirs au creux de son oreille, et bientôt je dus vraiment prendre sur moi pour ne pas éveiller les soupçons dans le magasin. Kyusik venait de s'attaquer à un point sensible, soit ma virilité, et je ne doutais pas que lui aussi devait faire de gros efforts pour ne pas ébruiter nos attouchements. Une de mes mains descendit sur la sienne, pour l'aider à se stimuler avec son lubrifiant qu'il avait sorti de la poche de sa veste. Je tirai un peu plus sur son pantalon, pour lui permettre de se libérer un peu de cette entrave, et je courbai légèrement mon dos pour faire pivoter mon bassin contre lui. Sa voix s'entrechoqua dans ma tête. Il voulait que je prenne les devants, hein ? Et il demandait encore que je le satisfasse ? Quel culot il avait de me dire de telles choses. J'étais la reine des clubs, il devait l'oublier de temps en temps. Devais-je le punir ? Non, pas maintenant, j'avais envie de lui pour me priver d'un tel plaisir. Alors je me contentai de lui souffler sur les lèvres pour acquiescer, et je me redressai un peu pour orienter sa virilité entre mes cuisses. Ensuite, je pris soin de rendre la pénétration lente et savoureuse, étouffant un long soupir de plaisir contre ses lèvres. Je resserrai ma main sur la base de sa nuque, pour mieux prendre appui sur ses genoux, et je laissai un léger temps d'adaptation s'installer. Je respirais déjà fort. Les précédents ébats que nous avions partagé par le passé firent écho dans ma poitrine. J'avais des papillons dans le ventre. Des étoiles dans les yeux. Je refusais de quitter son regard, tout comme ses lèvres. J'aimais me sentir sien, et j'aimais le savoir mien même durant ces intenses minutes de plaisir. Oh oui, il était à moi qu'à cet instant précis où nos deux corps s'unissaient et dansaient ensemble. Il était à moi quand nos regards s'échauffaient et nos lèvres se liaient. Comme quand la nuit s'agrandissait et que les rêves se fiançaient.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Lun 24 Aoû - 23:32

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Sans perdre une seule miette du spectacle qui se déroulait sous mes yeux depuis plusieurs minutes, je ne pouvais pas m’empêcher de torturer ma lèvre sous l’envie pressante que j’avais de le toucher et de goûter à ses lèvres une fois de plus. J’avais beau être le connard par excellence lorsque je me retrouvais en présence de mes conquêtes, avec lui je savais prendre sur moi pour obéir à presque chacune de ses demandes malgré les réticences que j’avais. Appartenir à quelqu’un ou avoir des comptes à lui rendre était quelque chose qui me fatiguait et cela ne m’avait jamais empêcher de courber l’échine devant la reine cachée des clubs à qui je devais allégeance dans le plus grand des secrets. Il ne fallait pas se mentir; coucher avec Jae Sun était loin d’être une corvée et les privilèges que je gagnais à effectuer de tels « services » valaient la peine de prendre le temps de me glisser dans son lit une heure ou deux par semaine. Peu d’étudiants pouvaient se vanter d’être proches de leur reine comme je l’étais et clairement, je profitais de ce statut pour me servir de lui lorsque j’en ressentais l’envie ou le besoin.

Ses mains vinrent soudainement me sortir de mes pensées sans que je ne sois en mesure de lui en vouloir. Le sourire aux lèvres, je me laissais sagement faire, l’aidant comme je le pouvais à tirer sur le pantalon que j’avais essayé quelques minutes plus tôt. Puis il se soumettait une fois encore en obéissant à ma requête. Jae Sun était peut-être ma reine mais au fond, j’avais tout autant que lui la situation en main, si ce n’était plus. Non sans cacher ma satisfaction à l’instant où nos corps se rejoignaient pour ne former plus qu’un, je venais poser mes mains sur ses hanches pour guider ses mouvements tout en répondant à son baiser avec une certaine fougue que je peinais à contenir. Le lieu où nous nous trouvions n’était pas un frein à nos ébats, bien au contraire. La situation dans son ensemble était une excellente manière de le rendre encore plus accro à moi qu’il ne l’était avant et je n’allais certainement pas laisser passer une occasion pareille. Alors lentement, je le guidais, mordillais sa lèvre pour masquer le moindre de mes soupirs, accélérais le rythme de nos ébats jusqu’alors discrets malgré mon envie de me montrer plus brusque. Je contenais ma frustration en plantant mes ongles dans sa peau, en m’acharnant sur cette lèvre qui subissait les assauts répétés de mes dents sans pouvoir y avoir quelque chose à redire. Il faisait chaud, bien trop dans cette petite cabine où nous nous trouvions déjà depuis trop longtemps. Sans doute à cause de l’adrénaline, mon plaisir grimpait en flèche, mon coeur battait à la chamade dans ma poitrine tandis que je continuais à me montrer plus insistant. « jouis jae…jouis pour moi » murmurais-je contre ses lèvres en ne pouvant contenir un très léger gémissement de s’en échapper avant que mes mains ne s’attaquent à son sexe auquel j’offrais une série de caresses marquées. Plus les minutes défilaient et plus je commençais à ne plus supporter ce trop plein de sensations. Je finissais alors par craquer entre ses bras sans pour autant cesser de le toucher, voulant à tout pris qu’il profite de cet orgasme frustrant qu’il venait de m’offrir.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 25 Aoû - 1:04

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Je me sentais revivre dans les bras de Kyusik. Je me sentais humain et important ne serait-ce que quelques minutes dans cette cabine d'essayage. Je voulais ressentir encore plus de choses, encore plus de sensations. Je voulais aimer, et être aimé en retour. Savait-il le pouvoir qu'il avait sur moi ? Savait-il seulement qu'en un geste, il pouvait tout faire basculer ? Je ne voulais jamais penser au pire avec Kyusik, mais je ne pouvais pas m'empêcher de le faire. Et s'il ne voulait plus subir mes caprices ? Et si... Et s'il décidait de ne plus me fréquenter ? Pourquoi, bon dieu pourquoi devais-je avoir des pensées négatives à ce sujet ? Ce n'était pas comme s'il était important dans ma vie. Une fois encore, je me défilais devant la vérité. Une vérité que je ne voulais pas entendre. Je prenais ce qu'il me présentait, je n'avais pas le droit de le repousser dans ses retranchements. Je devais me contenter de ses lèvres et du reste de son corps. De son regard et de sa voix rauque. Je devais me contenter du Kyusik qu'il acceptait de me divulguer.

Alors je ondulais des hanches en rythme avec lui, de plus en plus rapide et incontrôlable. Le plaisir montait en flèche, je ne savais pas si j'allais tenir longtemps. Tout chez lui m'enivrait de plaisir. Même si la situation ne se prêtait pas au sexe, il trouvait toujours le moyen d'attiser cette part sombre de moi qui aimait le danger. Je me donnais à lui avec tellement de facilité, tellement d'entrain, que ça en devenait affolant. Je l'aimais pour me combler, mais je le détestais pour me mettre en danger comme ça. Pour le coup, je faisais très attention à ne pas émettre le moindre bruit suspect. J'étouffais mes soupirs contre ses lèvres que je ne quittais jamais, oh précieuse drogue pour laquelle je tuerais s'il le fallait. Parce que ses lèvres étaient divinement baisables. Et pas que. Soupirs, ondulations toniques, mon corps dansait au-dessus du sien et se tortillait avec le plus d'opportunité possible. Je me cambrais sous ses mains expertes, et mon regard valsait entre ses yeux et le plafond, signe qu'il ne lésinait pas sur le plaisir qu'il m'offrait. Mais je le sentais aussi tendu que moi, et il fallait bien que tout ait une fin. D'où l'invitation de Kyusik à succomber à l'orgasme qui naissait en moi. Parce que lui, il n'allait pas se priver. Je le voyais dans son regard, il arrivait au bout. Un large sourire s'étira sur mes lèvres, et je massai plus intensément sa nuque tout en lui arrachant un nouveau baiser, plus fougueux que d'habitude, alors qu'il craquai avant moi. Je dus m'arrêter et me tendre en étouffant un nouveau gémissement contre ses lèvres, ceci avant de le rejoindre dans cette libération bien méritée. Je tressaillais sous ses doigts experts. Mon corps se recroquevilla au-dessus du sien, et je glissai mon visage jusqu'à son épaule dans une respiration forte, le temps d'encaisser le choc. Voilà, c'était fini. J'avais de nouveau expérimenté le bonheur de vivre, de me sentir complet. Je resserrai doucement mes bras autour de Kyusik, afin de le presser tout contre moi, avant de remonter mon visage vers le sien et d'embrasser sa joue avec une tendresse exagérée. « Tu m'as volé toute mon énergie vitale... » fis-je dans un léger rire moqueur. Puis, je m'écartai un peu, me redressant sur ses genoux, et je quittai ma position pour me lever et chercher mes vêtements. Mais le plus frustrant, c'était que désormais une petite amertume s'était installée en moi. Le regret de devoir quitter ses bras et son affection. Comme une drogue dont je serais en manque.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 25 Aoû - 18:01

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Mine de rien, à chaque fois que je passais du temps avec la reine de ma famille, j’en oubliais presque ces soucis qui me tracassaient, ces histoires de travail et d’argent qui me posaient de plus en plus de problèmes. Je n’étais pas le genre de type à me caser, encore moins à me contenter d’une seule et unique personne à qui je devais faire des promesses que je me savais incapable de tenir. Pourtant je ne pouvais pas me voiler la face : Jae Sun et moi nous étions rapprochés depuis plusieurs semaines et je sentais bien que notre relation avait évolué sans que nous en soyons conscients. Si j’appréciais l’idée d’avoir passé l’étape du simple sex-toy pour devenir une personne plus importante à ses yeux ? Oui et non. Même si ce nouveau titre me plaisait plus que l’ancien, je ne voulais en aucun cas devoir à lui rendre des comptes et encore moins à me montrer fidèle. J’avais accepté d’être là quand il le souhaitait pour lui procurer du plaisir, pas pour lui servir de petit copain. S’il s’attendait à ce que cette relation s’officialise et que je me transforme en parfait amoureux, il se mettait le doigt dans l’oeil. Toutefois, je ne comptais pas non plus mettre fin à nos petites aventures régulières que j’avais appris à apprécier avec le temps. Il me plaisait, c’était idiot de vouloir nier ce qui était évident et j’étais jaloux de ces hommes qui lui tournaient autour mais jamais, au grand jamais, je ne comptais lui faire part de ses sentiments.

« C’est vrai…? Tant mieux » Sans perdre le sourire qui venait de se dessiner sur mes lèvres, je restais sagement assis sur ce tabouret le temps qu’il se lève pour se mettre à chercher ses vêtements. Les yeux rivés sur ses courbes que j’appréciais tant, je me relevais à mon tour sans me gêner pour faire claquer l’une de mes mains sur sa fesse dénudée avant de souffler contre son oreille sur un ton amusé. « Et je fais comment moi, pour nettoyer tes bêtises, hm ? » C’était bien beau de vouloir se rhabiller mais mon torse ainsi que ma seconde main étaient couverts des traces de son plaisir auxquelles je n’avais pas pensé avant d’avoir la brillante idée de coucher avec lui dans une cabine d’essayage. M’essuyer sur ces vêtements n’était clairement pas une option au vu de la situation et je m’efforçais de ne pas rire devant l’absurdité de ce problème. « Tu pourrais lécher, après tout c’est de ta faute… » Je pouffais sans pouvoir m’en empêcher, trouvant le tout bien trop amusant pour pouvoir me contenir.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 25 Aoû - 18:21

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Cet homme... Je voulais le frapper, le violer, et ensuite l'embrasser, le cajoler et l'aimer. Douce torture de l'esprit, Kyusik était clairement le type inbuvable et baisable à la fois. Je le détestais, et je l'aimais à la fois. Il avait une sale gueule de suffisant, profiteur, mais si on creusait suffisamment loin, ses yeux dégageaient une réelle sensibilité. C'était la raison pour laquelle je n'avais pas abandonné ce petit jeu avec lui. A force de passer du temps à ses côtés, à nous envoyer les trois quarts du temps en l'air, je commençais à le connaître sur le bout des doigts. Alors rien d'étonnant à ce qu'il me claque la fesse du plat de sa main. En même temps, j'avais fait exprès de me pencher devant lui. Je lui tendais clairement la perche et lui l'avait saisie à pleines mains. J'étouffai un hoquet de surprise avant de tourner ma tête vers lui, et je levai les yeux au ciel face à ses remarques. Ouais, je l'avouais, je n'avais pas fait attention à préserver son corps de mes débordements. Et il avait raison, c'était de ma faute. Alors après avoir enfilé mon boxer et mon jeans, moulant bien mon derrière devant lui histoire d'encore plus le provoquer, je fouillai rapidement dans mon sac avant de trouver le précieux sésame: le paquet de mouchoirs. S'il croyait que j'allais lécher, il pouvait se mettre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude.

Je me retournai face à lui désormais, et je me penchai sur lui. Mes mains sur ses cuisses, j'esquissai un petit sourire taquin devant lui et je vins chercher un nouveau baiser, ses lèvres m'enivrant toujours autant. « Hum je ne te ferai pas ce plaisir-là... Tu as déjà eu ce que tu voulais. » Je dépliai le mouchoir en papier et je frottai doucement son torse et sa main. Je prenais soin de lui. Je le cajolais. Je faisais doucement. Attentif au moindre bruit suspect dehors. Nous pouvions toujours être pris en flagrant délit. Après avoir rapidement nettoyé le fruit de nos débordements, je lui rendis ses vêtements et récupérai celui qu'il avait essayé plus tôt. Je ne pouvais définitivement pas le remettre sur la tringle... Il était comme symbolique et pêché aussi. Alors je le pliai et le posai sur le côté. « Pendant que tu te rhabilles, je vais ranger les autres vêtements. On va se contenter de ce jean hein... » Et qu'il ne fasse pas de caprice, il en avait déjà assez fait cet après-midi ! Et oui, le plaisir était redescendu et je prenais enfin conscience que j'avais fait l'amour dans cette cabine d'essayage. Et je ne savais pas si je me l'avouerais un jour, mais j'avais adoré ça.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 25 Aoû - 21:12

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Mes réactions étaient-elles si prévisibles ? Au vu de la manière dont il se penchait devant moi en m’offrant la vue de ses jolies fesses rebondies, il fallait croire que oui. En même temps, il avait fini par comprendre mon mode de fonctionnement à force de passer ses nuits dans mes bras et malgré tous mes efforts pour rester mystérieux, il me comprenait mes envies sans la moindre difficultés. J’étais d’ailleurs bien content que cette relation soit presque invisible aux yeux des autres, que mon statut de jouet de la reine des clubs ne soit pas public car cela me ferait perdre en crédibilité. Je ne pouvais pas être le capitaine de l’équipe de basket populaire et mystérieux dont toutes les filles rêvaient et à côté de ça me plier en quatre pour satisfaire monsieur la reine comme un gentil petit toutou. Si cela venait à se savoir, les gens me regardaient autrement, ne m’accorderaient plus ce respect que j’appréciais tant. Hors de question donc que cette relation ne s’ébruite. J’avais de la chance de faire partie des Clubs et de pouvoir compter sur eux pour rester discrets sur les rumeurs qui couraient sur les membres de notre propre famille. Ce qui se passaient chez les clubs, restaient chez les clubs et ceux qui n’obéissaient pas à ces règles finissaient par être exclus.

« je suis triste » Une fausse moue venait se nicher sur mon visage alors qu’il me refusait cette petite attention qui ne m’aurait pas déplue. Toutefois je ne lui en tenais pas rigueur et le laissais me nettoyer la peau sans broncher avant d’hocher la tête à sa remarque. « Je le porterais à chaque fois que je viendrais te voir désormais » Un sourire se dessinait sur mes lèvres alors que j’attrapais les vêtements qu’il me tendait avant de me rhabiller tranquillement, prenant mon temps pendant qu’il faisait le tour du magasin pour aller remettre les habits que j’avais essayé à leur place initiale. Puis je sortais de la cabine à mon tour après m’être assuré de n’avoir rien oublié et le rejoignais discrètement vers la caisse où je ne pus m’empêcher de le coller sous les yeux du vendeur qui nous regardait étrangement. Nous avait-il entendu ? Cela m’amusait. « Merci mon amour pour le jeans » Glissais-je soudainement avant de déposer un baiser sur sa joue et de m’éloigner de la caisse en pouffant comme le parfait idiot que j’étais. Je lui avais peut-être foutu la honte mais je savais qu’il n’en tiendrait pas rigueur au vu la façon dont les choses s’étaient déroulés dans cette cabine d’essayage.
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MessageSujet: Re: (+18) hunt you down, eat you alive || Kyusik. Mar 25 Aoû - 22:00

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Je passai ma tête par le rideau qui nous isolait de l'extérieur, et en m'apercevant qu'il n'y avait personne dans les parages, je glissai mon sac sur mon épaule et attrapai les vêtements que nous n'achèterions pas. Direction les rayons. Il n'y avait pas d'hôtesse d'accueil en cabine, et ça ne me dérangeait pas d'arpenter les rayons pour ranger tout ce bazar. Il fallait préciser tout de même que Kyusik les avait pris à la volée, sans même chercher à savoir si ça lui plairait ou pas. J'avais bien compris dans son petit jeu qu'il voulait juste m'emmerder à faire chauffer ma carte bleue, mais j'avais réussi à faire chauffer autre chose chez lui, et ça avait calmé ses ardeurs dépensières pour le coup. Alors tout en remettant les vêtements neufs sur les présentoirs, je jetais quelques coups d'oeil autour de moi. Soudain, j'avais peur que quelqu'un nous ait entendus, et je ne pourrais probablement pas supporter leurs regards si ça se savait. Je repliai un jean nerveusement. Les autres clients présents étaient insouciants. Les employés étaient plongés dans leur travail. Je me préoccupais trop de ce qu'il s'était passé dans la cabine. La cabine. Je devais rejoindre Kyusik avant qu'il me file entre les doigts.

Je repartis rapidement vers la zone d'essayage, et je fus soulagé de voir qu'il était toujours là, et prêt en plus. Je l'accompagnai dès lors vers les caisses, le précieux jean dans nos bras, et je saluai timidement l'hôtesse de caisse. Un léger coup de coude dans les côtes de Kyusik pour qu'il cesse ce jeu ridicule d'attachement, et je donnai ma carte bleue à l'employée. Mes joues se teintèrent légèrement de rouge quand il m'embrassa ridiculeusement, et je le laissai s'éloigner. En attendant, je récupérai le sac qu'on me tendit, je m'inclinai respectueusement, et je repartis en direction de Kyusik comme si j'avais peur qu'il se volatilise. De toute façon, la séance shopping touchait à sa fin. Je n'avais plus envie de parcourir les magasins, et il m'avait épuisé dans cette cabine... Je lui donnai le sac avec le jean dedans. . « Merci d'avoir passé l'après-midi avec moi. Je t'appelle bientôt hum ? Comme d'habitude... » Oui, comme d'habitude. Comme à chaque fois que j'avais envie de le voir. Comme à chaque fois qu'il me manquait. Comme à chaque fois que j'avais envie de l'emmerder. Je lui offris un dernier sourire et lui tournai le dos direction l'escalator, et je quittai l'étage puis le centre commercial. Dans le bus, je me mis à rêvasser de cette entrevue toute sauf banale. Kyusik avait réellement le don de me mettre dans des situations rocambolesques. Il me sortait des sentiers battus, il me faisait goûter à une autre façon de vivre. Je devais l'avouer, j'avais besoin de ce genre de nouveauté. Je me complaisais dans mon quotidien monotone, j'appréciais ce type de journée, avec lui en fait. Il pouvait m'emmener n'importe où, me faire n'importe quoi, j'aimerais de toute manière. Alors, si on omettait la crotte de la chien dans laquelle j'avais marché en descendant du bus, j'avais passé une bonne journée. Oui, une très bonne journée...
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