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 You can't always fake a smile or force a laugh | ft. Cha Minyeon

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6 of spades

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MessageSujet: You can't always fake a smile or force a laugh | ft. Cha Minyeon Mer 16 Sep - 19:06


You can't always fake a smile or force a laugh
ft. CHA MINYEON


HOLY SHIT.

Là étaient les premiers mots qui furent prononcés par l’auto-proclamée Reine des Spades. Auto-proclamée car il était pertinemment conscient qu’il n’était qu’un pauvre numéro six. Un nombre sans valeur, sans véritable pouvoir. Juste un six. Il n’était pas non plus chez les plus mal logis, mais il n’était pas non de ceux qui avaient le pouvoir. Et le pouvoir, il le souhaitait. Voir les gens s’agenouiller devant lui était d’une jouissance sans pareil. Mais au bout de plusieurs minutes ça l’ennuyait. Alors il cherchait autre chose à faire. Quelque chose qui soit beaucoup jouissif que le pouvoir, que la notoriété. La mode. Pourquoi pas. La gloire. Cela reviendrait à la notoriété. Mais en fait, il se savait déjà parfait que s’en était presque barbant.

Mais Jewoon avait beau être aussi narcissique que ce mi-dieu, mi-nymphe, qui nous a apporté cet adjectif, cela ne l’empêchait pas de ne pas tomber de son lit le matin. Tel un gamin qui n’a jamais grandi, le grand, le sublime Jewoon venait de tomber de son lit. A cause d’un rêve. Quelque peu cochon. Mais vous devriez savoir à quel point c’était douloureux de tomber sur le ventre lorsque votre petit soldat est au garde à vous. Et quand bien même, il resta dans cette position un bon moment. Bien trop paresseux pour bouger, ne serait-ce, que le petit doigt. Pourtant, il devrait. Il grogna, plus pour la forme qu’autre chose, se fichant bien de déranger le sommeil de son compagnon de chambre. A cette pensée, il releva la tête, pris appui sur ses bras pour se surélever par rapport au lit pour voir si son colocataire était encore présent.

Personne. Bon.

Au moins il lui aurait évité un autre spectacle du matin, bien qu’il doive être habitué par les folies de Jewoon à présent. Péniblement, ce dernier se releva, et pris la direction de la douche pour finir ce que ses rêves ont commencé. Pas question de laisser partir ça sous de l’eau froide, autant en profiter.


Ce fut donc après une douche plus longue que d’ordinaire – Enfin, sauf si l’on s’appelait Cho Jewoon – et une séance d’essayage de vêtements que le coréen fut prêt pour vagabonder avant que ses cours ne commencent. Il avait réussi à cacher sa gueule de bois avec un bon cachet de paracétamol et du maquillage pour les cernes. Il se sentait bien, il se sentait comme d’habitude : Beau et précieux. Rien n’allait l’arrêter pas même les trois grands de sa famille. Il se moquait bien de ce pouvaient dire le roi ou la reine des Spades. Tout ce qu’il souhaitait était de briller, se faire un nom et ce, peu importe qui se trouvait au-dessus de lui.
Mais tout était pris au second degré. Jewoon était le premier à rire de ce qu’il faisait, sachant très bien que c’était complètement loufoque et qu’il sortait de la mesure. Mais que pouvait-il faire ? Les gens le voyaient, l’observaient avec intérêt et envie. C’était très bien ainsi.

Les mains derrière la tête, les lunettes sans verre sur son nez, Jewoon avançait dans les couloirs tranquillement. Il ne se pressait pas, il n’en avait pas besoin. Il passait par ses endroits préférés, le réfectoire, les toilettes puis la place centrale. Ce ne fut que lorsqu’il s’approcha du complexe sportif qu’un brouhaha dérangea sa petite relaxation du matin. Son regard se perdit un peu plus loin, sur un groupe d’étudiant qu’il ne connaissait pas. Il ne connaissait pas beaucoup de monde dans cette université. Ou plutôt, il ne retenait jamais leur nom ou leur visage. Ce n’était qu’une perte de temps. A quoi bon s’amuser à tout retenir ? Se souvenir des gens signifiait qu’un lien se formait entre eux, or, pour Jewoon, il était hors de question que cela arrive. Personne ne signifie rien pour lui. Et lui signifie tout pour tout le monde. Seuls ses chers parents échappaient à cette règle. Ses pauvres parents – dans tous les sens du terme – qui s’acharnaient au travail pour s’assurer que leur fils ait un minimum de confort dans sa vie.

Il remarqua alors une petite forme recroquevillée sur elle-même, au centre du groupe. Il connaissait ce genre de position, ce genre d’attroupement. Il savait parfaitement ce qu’il s’y passait, tout le monde le savait mais personne ne disait rien. N’est-ce pas une des règles du jeu après tout ? Jewoon resta quelques minutes à observer le groupe d’étudiants, se demandant si ça valait la peine de se bouger. Ce n’était pas son problème. Ça ne l’était plus. Il avait bien mieux à faire que d’aller s’occuper d’un mioche qui ne savait pas se défendre tout seul. Il avait bien mieux à faire que d’aller s’occuper de quelqu’un tout court. Il continua alors son chemin, bloquant les plaintes qu’il pouvait entendre. Rien ne l’atteignait. Rien. Il leur tournait déjà le dos qu’il s’arrêta une seconde fois. Il n’était pas un monstre tout de même. Et s’il arrivait quelque chose à ce gosse ? Il serait accusé pour non-assistance à personne en danger. Et ça, ça serait tellement chiant. Il ne veut pas avoir de problème avec la justice, il n’avait pas que ça à faire et ça pourrait ruiner sa réputation.

Demi-tour, il fit alors.
Et avec une gueule qui en disait long sur sa motivation. « Vous trouvez pas que vous faites un peu trop de bruit ? Vous êtes chiants sérieux. » Il arriva à hauteur du groupe et appuya son coude sur l’épaule d’un des étudiants. « J’étais tranquillement en train de marcher ici et vous me dérangez… Vous pouviez pas le frapper ailleurs ? » Il laissa glisser son bras atour des épaules de ses deux voisins. « Ou alors ne pas le frapper du tout ? C’est peut-être une bonne idée, non ? Après tout on est tous amis ! » Les trois étudiants regardèrent Jewoon comme s’il était devenu fou. Ce qui n’était pas très loin de la réalité, il fallait le dire. L’un d’entre eux menaça le Spade avant de se dégonfler et d’annoncer qu’il n’avait plus le plaisir de torturer l’autre petit.

Jewoon regarda les trois abrutis partir dans un bâtiment avant de se retourner vers la victime. « Tu vas bien ? »


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MessageSujet: Re: You can't always fake a smile or force a laugh | ft. Cha Minyeon Mer 16 Sep - 23:59

you can't always fake a smile or force a laugh

Cho Jewoon & Cha Min Yeon

Il y a avait des mauvaises journées. Des journées qui commençaient bien trop mal et qui n’allaient jamais en s’arrangeant. Il était persuadé que cette journée faisait parti de celles qu’il voudrait et ceux très vite. Comme son premier jour au collège habillée avec l’uniforme féminin. Comme le jour où son père lui avait dit de partir de la maison. Ce n’est pas comme s’il les avait vus souvent ses parents, mais il avait obéi un sourire aux lèvres. Oui ou tout simplement comme le jour où il avait décidé d’arrêter ce foutu jeu de carte, sans pour autant avoir assez de courage jusqu’au bout. Non ce n’était au final pas une si bonne journée que ça. Il était rentré tard le soir, en essayant de ne pas faire trop de bruit dans la chambre qu’il occupait avec deux autres Diamond avec des cartes faibles comme lui, s’était glissé dans ses draps en espérant vainement que le sommeil l’importe. Mais Morphée était resté sourd à ses oreilles et il avait très mal dormi. Il avait pourtant pris soin de mettre un réveil assez tôt pour pouvoir fuir le plus vite possible la maison qu’occupait sa famille. Que le mot sonnait mal. Ca n’avait rien de familial cette hiérarchie. Rien du tout. Juste des gens pensant hiérarchie et recréant un petit monde à l’intérieur d’un autre.

Mais Min Yeon ne pouvait pas critiquer pour autant. S’il était rentré l’année d’avant chez les Diamond c’est parce qu’il appréciait la hiérarchie, le fait qu’un peu de chance pouvait vous mener loin. On ne jugeait pas sur le passé, sur les capacités ou le physique, on jugeait sur un petit morceau de carte. Comme ça lui avait paru idyllique, enchanteur même ! Honnêtement pour le genre de personne comme Min Yeon c’était tellement merveilleux de ne plus être en bas de l’échelle sociale ! Tellement merveilleux d’avoir des amis, de ne plus être seul, de ne plus se lever chaque matin en se demandant si sourire serait tout aussi dur que la veille … Tellement … Mais ce n’était que des mensonges. Des foutus et ridicules mensonges. Et hélas Min Yeon n’avait pas réussi à continuer sa vie dans les mensonges. Il avait décidé d’arrêter tout ça, même s’il était conscient qu’il retournerait dans un monde qu’il détestait hélas. Il redeviendrait le faible et fragile Min Yeon, celui qu’on pouvait brutaliser facilement que ce soit mentalement ou physiquement parce qu’il encaissait tout sans jamais se départir de son sourire. Mais ce n’était pas encore trop dur. Devoir jouer les esclaves des plus autres cartes n’était pas ce qu’il y avait de plus dérangeant. Obéir ce n’était pas difficile.

Non ce qui était le plus dur c’était de devoir encaisser les coups de certaines personnes, celles qui ne se contentaient pas d’avoir un esclave, celles qui avaient besoin de se défouler. Et Dieu que Min Yeon devait ressembler à un objet sur lequel passer sa rage. Une peau blanche, un air triste, une apparence fragile, et toujours un sourire même quand ses yeux étaient embués de larmes qui ne coulaient pas le long de ses joues. Un joli défouloir. La victime parfaite qui ne se défend plus ou presque, qui se laisse faire et attend docilement que les coups ou les mots s’arrêtent. Aujourd’hui encore c’était le cas. C’était douloureusement le cas. Il était sorti tôt de la maison des Diamond, une fois sa douche prise, un jean et une jolie chemise sur le dos, ses corvées faites pour se diriger vers l’un de ces rares endroits où il se sentait en sécurité. Le club de dessin. Mais alors qu’il passait non loin du complexe sportif, une main peu délicate l’avait attrapé avant de le plaquer violemment contre le mur. Il avait réprimé de peu un gémissement de douleur quand sa colonne vertébrale avait claqué sans douceur, mais au final il se contenta d’observer les personnes qui l’entouraient espérant encore une fois que tout cela passerait vite. C’était un doux euphémisme. Un doux et triste euphémisme. Si au début les insultes et les sarcasmes avaient été mis en avant bien vite la première gifle était arrivée, suivi d’un coup de poing dans les côtes. Et la pluie de coups avait commencé.

Ô bien sur ils avaient des raisons pour le faire, le fait qu’il soit une Target, qu’il ne les ait pas salué, qu’il les avait regardé de travers, toutes les excuses étaient bonnes et ça Min Yeon l’avait bien compris. Recroquevillé au sol, il protégeait son ventre et son visage du mieux qu’il pouvait. Il n’avait pas grand-chose pour lui, mais son travail, il pouvait très bien le perdre s’il n’était pas assez joli pour ramener des clients qui laisseraient de gros pourboires dont il ne verrait pas la couleur. Alors tant pis si ses côtes le feraient souffrir toute la journée, tant pis s’il aurait des hématomes tant que son visage restait intact. Jusqu’au moment où tout s’arrêta et qu’une voix coupa dans leur élan ses bourreaux du jour. « Vous trouvez pas que vous faites un peu trop de bruit ? Vous êtes chiants sérieux. » C’était étonnant. S’il n’avait pas les yeux fermés de peur il les aurait ouverts tellement grands qu’il aurait pu ressembler à une biche effarouchée. « J’étais tranquillement en train de marcher ici et vous me dérangez… Vous pouviez pas le frapper ailleurs ? » Si d’autres auraient ri amèrement ou se serait révolté face aux paroles de son sauveur, Min Yeon ne fit qu’acquiescer mentalement. Il n’était après tout qu’une gêne. « Ou alors ne pas le frapper du tout ? C’est peut-être une bonne idée, non ? Après tout on est tous amis ! » Tous amis hein … Cette personne devait voir le monde de manière très optimiste, ou alors utopique. Ce qui n’était pas plus mal dans un sens. Il en fallait des gens comme ça.

Ce qui le surprit pourtant ce fut d’entendre le chef des trois déclarer en avoir assez, et de regarder ses camarades de Famille s’éloigner. Un léger soupir passa ses lèvres et il fut tout aussi surpris de voir son sauveur être toujours planté devant lui. « Tu vas bien ? » Avec un léger sourire il hocha la tête avant de poser ses mains au sol et de se relever difficilement. On pouvait voir dans ses gestes cette dure et lasse habitude qu’il avait de le faire. Presque machinalement il posa ses doigts contre ses côtes grimaçant légèrement quant au toucher. Il n’y avait de cassé Dieu merci. Il n’avait absolument pas de quoi se payer les frais demandés pour un check up à l’hôpital, un plâtre ou quoi que ce soit de médical. Ce n’était pas pour autant qu’il n’avait pas mal. Pas pour autant que le lendemain il aurait des bleus sur les bras, sur les jambes, et même dans son dos. Pas pour autant qu’il n’avait pas envie de pleurer et de crier à l’injustice. Mais il n’y eut pas de larmes de son visage, ni de gémissements plaintifs qui passèrent ses lèvres. Rien qu’un joli sourire.

« Est-ce que je peux t’aider pour quelque chose ? » demanda-t-il finalement après avoir remis sa hanche en place dans une grimace et ramassé son sac qui trainait plus loin. Il ne voulait pas paraître impoli mais il était assez rare qu’on veuille rester à ses côtés sauf quand on attendait quelque chose de lui. « Si je peux te dédommager en guise de remerciement pour ton aide, n’hésite pas à me demander … »continua-t-il de sa voix, la tête basse sans se départir de son sourire. Après tout il n’avait que ça. Un sourire. Rien que ça.

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MessageSujet: Re: You can't always fake a smile or force a laugh | ft. Cha Minyeon Lun 28 Sep - 14:09


Si Jewoon avait su ce qu’il l’attendait une fois qu’il aurait mis un pied à terre, il serait bien volontiers retourné dans son lit. Les bras de Morphée étaient beaucoup plus tentant que cette forme d’humiliation qui se propage depuis l’enfance au sein des écoles. Bien que dans cette université de Busan, c’était pour d’autres raisons. Raisons qui n’étaient pourtant pas mieux que celles qu’inventaient les gamins hauts comme trois pommes. Être fort pour mieux rabaisser le faible. C’était un peu ce que devenait notre société depuis des années. Peut-être depuis toujours ? Mais qui pouvait se penser fort ? Surtout lorsqu’on se tenait à plusieurs, debout, devant un pauvre gamin faible et seul. C’était déloyal, c’était lâche. Et surtout ce n’était pas être fort. Jewoon, lui, pouvait s’auto qualifier de fort. Jamais il ne manquait de ce qu’il souhaitait mais jamais il n’utilisait les autres pour avoir l’objet de ses désirs. Il se débrouillait toujours seul. Et c’était, là, sa force. Rares étaient les fois où le coréen avait confiance en une personne qui n’était ni sa mère, ni son père. Ne pas s’attacher, ne rien ressentir pour personne. C’était sa force. Car il ne souffrait plus à cause des gens autour de lui, plus personne ne pouvait le toucher. Il était devenu quelqu’un, la grande diva Cho Jewoon.

Mais voir ce pauvre jeune homme recroquevillé au sol ramenait de mauvais souvenirs dans la tête rousse de Jewoon. Des souvenirs qu’il avait oubliés. Qu’il avait été sensé oublier.  Ce n’était même plus une question de s’attacher ou non, c’était juste un cas de non-assistance à personne en danger et Jewoon se voyait mal se retrouver derrière un tribunal pour cela. Mais après tout, quatre-vingt-dix pourcents des coréens se fichaient pertinemment de la santé d’autrui. Quelqu’un était en train de faire un malaise dans la rue ? Pourquoi pas, en attendant, il gênait le passage.

Grosso modo, c’était ça les relations entre coréens lambdas. Il est loin de monde des bisounours.

Alors pourquoi lui ? Pourquoi Jewoon s’était-il senti obligé d’aller porter secours à cet inconnu ? Après tout, ça lui passerait le temps et puis, ça n’engageait à rien.

Du haut de son mètre soixante-sept, Jewoon s’était approché du groupe, beuglant qu’ils gênaient sa promenade matinale. Il ne fallut pas longtemps aux trois idiots pour qu’ils comprennent qu’ils n’avaient plus rien à faire derrière le gymnase et que, par conséquent, ils feraient mieux de déguerpir rapidement. Le Spade ne leur accorda aucune intention. A quoi bon perdre son temps à observer trois insectes ramper au sol ? Si ce n’est que pour les torturer grâce à une loupe dans un rayon du soleil. Or, Jewoon était ce soleil. Son style, son comportement et son charisme étaient la loupe. Et le reste du monde, les insectes. Il regarda la victime se relever. Il ne proposa pas sa main, il ne dit rien, ne fit aucune remarque mais dans sa tête tout était clair. Encore une pauvre victime de ce jeu. Il pencha la tête légèrement sur le côté, ne lâchant pas l’inconnu du regard. Avec une telle violence, il devrait se retrouver dans la famille de ces péteurs, comme Jewoon aimaient les appeler. Cette famille diamond qui prenait des grands airs avec leur hiérarchie à la con. Pour le Spade, la hiérarchie distribuée par les cartes n’était qu’une blague. Après tout n’était-il pas la vraie Reine dans sa famille ? C’était ce qu’il aimait croire en tout cas.

Son inspection faite, Jewoon eu presque le cœur serré. Il savait pourquoi et s’en voulait de ressentir quelque chose. Mais comment ne pouvait-il pas ? Il était passé par là lui aussi. Cette résignation face à ces attaques qui ne cessaient jamais, ce sentiment de n’être qu’une loque et n’être bon que pour recevoir la jalousie et la frustration des autres dans les côtes. Même les paroles de cet inconnu ne le surprirent pas. « Déjà commence par m’appeler majesté. Ou non, Grande Majesté Suprême. En fait, non appelle-moi comme tu veux, ça m’est égal. Sinon c’est Cho Jewoon. » Il n’y avait aucune pointe de méchanceté dans ses propos. Juste des mots en l’air, des choses qui lui passaient dans la tête mais qu’il ne prenait jamais au sérieux. De toute façon, il était très fortement conseillé de ne jamais prendre Jewoon au sérieux. Peu importe l’évènement, peu importe le contexte.

Le Spade soupira face aux derniers mots du petit. « Tu peux me tenir compagnie en dédommagement, si tu veux. » En vrai, il n’en avait pas grand-chose à faire. Il voulait simplement continuer à profiter de sa journée avant d’aller dans un bar avec deux trois amis le soir même. Mais peut-être que cette rencontre pourrait être les épices de son plat. « Alors, dur d’être chez nos amis les bouseux ? Surtout en étant Target… Qu’est-ce que tu as fait encore ? » Encore une fois, il n’y avait aucun vrai reproche.
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MessageSujet: Re: You can't always fake a smile or force a laugh | ft. Cha Minyeon

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